La fin des années 90 et
Ocarina of Time, dont
Twilight semble être le fils spirituel. Plus beau, plus sombre, également plus difficile que son extraordinaire prédécesseur,
Twilight Princess, bien mûri par ses quatre années de développement, fait culminer l’art du concepteur Eiji Aonuma (responsable, déjà, des épisodes
Majora’s Mask et
Wind Waker) aux sommets de la montagne
Nintendo. Un coup de force.
Rappelons à ceux qui ne le sauraient pas encore que cet opus se déroule toujours dans le royaume merveilleux d’Hyrule, en proie à une nouvelle menace ténébreuse, dans lequel Link va devoir fourailler pour s’ouvrir un chemin. Le jeu commence comme
Ocarina, dans un petit village aux confins d’Hyrule, le temps d’apprendre au joueur les commandes de bases avant qu’il puisse prendre son indépendance ; rapidement, cependant, les divergences avec l’opus
Nintendo 64 se font jour puisque notre héros se retrouve plongé dans un autre monde, parallèle, obscur, nommé simplement « Twilight », dans lequel sa forme physique est escamotée contre celle d’un loup (on se souvient de la première incursion dans le « monde des ténèbres » du génial épisode SNES). C’est ce royaume alternatif qui propose les changements les plus perceptibles dans le gameplay de la franchise, en transformant complètement les règles du jeu.
Initialement prévu sur Gamecube,
Twilight Princess a été modifié pour profiter des fonctionnalités de la Wii, offrant au joueur hagard l’impression de s’engouffrer dans un univers plus réaliste, plus palpable. Du jamais vu.
Ces quelques images du test import de IGN (où il a obtenu un joli 9.5/10) ne sont que du menu fretin en comparaison de ce qui nous attend, mais elles permettent au moins de patienter jusqu’à la sortie européenne du jeu, accompagnant le lancement de la console sur nos terres. Ne ratez pas le rendez-vous !
Eric N.
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