fabien288
Test Membre - Driver : Parallel Lines :
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Driver : Parallel Lines nous embarque immédiatement pour New York, en 1978, époque bénie par les rouflaquettes, les coupes afro, les pantalons pattes d'éph, les couleurs flashy et les tubes discos. On y incarne The Kid (TK pour les intimes), grand chevelu de son état, passionné par les grosses cylindrées, les rugissements des pneus sur l'asphalte et les bras d'honneur destinés aux forces de l'ordre. Tout obnubilé qu'il est par la recherche et la customisation de superbes voitures, il n'en a pas moins la folie des grandeurs, s'imaginant en roi du pétrole constamment courtisé par des nuées de jeunes demoiselles dénudées. Par chance, notre ambitieux et insouciant rêveur est bien vite repéré par un caïd local, Slink, qui lui promet la lune s'il accepte de lui servir d'homme de main. Aider un gang implique bien sûr de marcher sur les plates-bandes de tout un tas d'individus malodorants et assez peu fréquentables, mais TK peut compter sur l'aide de Ray et de ses multiples contacts pour le tirer d'affaire. S'ensuivra donc toute une série de pérégrinations routières à ne pas reproduire dans la réalité. Mais finalement ce qui devait arriver finit par se produire : un kidnapping tourne mal, TK se fait doubler par ses «amis» et écope d'une peine de prison de 28 ans. La deuxième partie du jeu nous fera donc découvrir un personnage rongé par le désir de vengeance et par une sérieuse envie de tester les dernières avancées technologiques en matière d'automobile. L'histoire de Driver : Parallel Lines nous est contée par l'intermédiaire de cinématiques sympathiques, rapidement survolées par une caméra énergique et animées par les voix françaises des personnages.
Note : 14/20 |
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